S’inspirant d’histoires qui nous éclairent sur la condition humaine, Igor Dobrovolskiy crée des oeuvres de ballet-théâtre originales qui mettent en valeur le potentiel synergique de l’alliage du théâtre et de la danse. Pour concevoir ses œuvres profondément narratives, Igor Dobrovolskiy met à profit sa grande culture musicale et littéraire ainsi qu’une vaste expérience professionnelle de danseur et de chorégraphe. Sa chorégraphie porte l’histoire et sert de véhicule expressif à ce mariage original entre la tradition classique et sa vision unique.
Diplômé de l'Académie nationale de ballet de Kiev, monsieur Dobrovolskiy a terminé une licence en beaux-arts à l'Université nationale des arts de Kiev, après avoir étudié la pédagogie du ballet et la chorégraphie auprès de Nicoli Tregubov.
Il a entamé sa carrière professionnelle en 1984, au corps de ballet du Théâtre national d'opéra et de ballet pour les enfants et les jeunes, à Kiev, en Ukraine. Il y demeure jusqu'en 1992, sous la direction de George Kovtun, et c'est à cette époque qu'il commence à édifier sa pensée chorégraphique personnelle. Ce travail d’exploration le mènera en Équateur où pendant deux ans, il sera chorégraphe invité et maître de ballet.
En 1994, il est invité à pratiquer en République tchèque, au Théâtre national d'opéra et de ballet de Pilzen, où il collabore à la production de Anna Karenina de Shedrin, de Esmeralda de Puni et de Reflection of Passion de Yani. Durant ce temps il travaille intensivement avec les jeunes danseurs et danseuses afin de les préparer à de prestigieux concours de ballet, y compris le Concours international de Ballet de New York, le Concours international de ballet Maya, à Saint Pétersbourg, et le Concours international de ballet Noureev, en Hongrie.
Le désir de recommencer une nouvelle vie et de s’ouvrir à une diversité d’expériences de création l’attire au Canada, et en 2001, il fonde le Ballet-théâtre atlantique du Canada conjointement avec Susan Chalmers-Gauvin. Son attachement grandissant pour le Canada et la région de l’Atlantique où il s’est installé l’ont amené à se dévouer corps et âme pour établir une compagnie d’un niveau artistique très élevé, qui répond aux exigences internationales en même temps qu’elle participe à la qualité de la vie culturelle d’une région sans pareille au pays.
On revient toujours au développement de cet art. Cette conception du ballet n’est pas nouvelle. Mais par le développement de notre art, nous la renouvellerons. Parce que l’art n’est jamais fini, il va toujours progressant. Il ne peut demeurer statique : cet art s’épanouira ou il mourra.
—Igor Dobrovolskiy